Bateaux traditionnels : une flotille trés diversifiée
Sloups ostréicoles ou de pêche, canots à dérive, yoles, dériveurs, voiliers de plaisance, restaurés ou reconstruits, datent pour la plupart de la première moitié de ce siècle.
Dans les pertuis, les petites embarcations sont les mieux représentées : lasses, plates et bacs ostréicoles, pinasses, acons et yoles mytilicoles. Tous ces bateaux ont pu être sauvés par la volonté d’associations ou de particuliers. Les unités les plus grandes comme les chaloupes pontées, les dundees, les sloups à hunier de Charente, les gabares et les cotres pilotes ont disparu de nos rivages. Toutefois, une gabare a été reconstruite et assure des promenades sur le fleuve Charente.
Quelques bacs à rateau, engins à coque plate sont toujours utilisés au dévasage des canaux et chenaux des marais maritimes.
Hier encore actifs dans les ports et les pertuis, certains navires restaurés font aujourd’hui l’objet de mesures de protection. Classés monuments historiques, ces voiliers naviguent pour le plaisir de leurs propriétaires. Les autres, devenus « pièces de musée », sont offerts à la curiosité des visiteurs.
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