Le projet
« Avec la Ligne Grande Vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique c’est un grand chantier qui
s’ouvre en Charente-Maritime ».
Traversant notre département sur un tronçon de 20 km, la LGV permettra de mettre Bordeaux à 2h05 de Paris sur la base d’une vitesse commerciale de 300 km/h.
Cette nouvelle ligne devrait générer entre 3,6 à 5 millions de voyageurs supplémentaires par an. Ouvrant le trafic de la façade atlantique vers le sud de l’Europe et la péninsule ibérique, elle permettra aussi de libérer la ligne existante pour les trains de marchandise et les TER, et favorisera le transfert de la route et de l’aérien vers le rail.
Les services de l’Etat, du Conseil général, de la Communauté des Communes de la Haute-Saintonge, les élus des communes traversées, mais également Pôle emploi et la Maison de l’emploi, ainsi que les chambres consulaires, les offices de tourismes et les associations de défense des riverains et des propriétaires forestiers participent à ce grand projet.
La LGV en quelques chiffres :
- 303 km de lignes nouvelles à grande vitesse entre Tours et Bordeaux
- 20 km passent par la Charente-Maritime
- 3 cantons concernés par les retombées socio-économiques : Montendre, Montlieu-la-Garde, Montguyon
- 5 communes traversées : Boresse-et-Martron, Neuvicq, Saint-Martin d’Ary, Montguyon, Clérac
Un grand chantier pour la Charente-Maritime, des opportunités pour tous !
> Les travaux de génie civil
Dès 2012, une base de génie civil va être créée à Clérac. Elle atteindra son pic d’activité en 2013 avec plus de 250 employés. Cette base fermera en 2014 et son site pourrait alors devenir une zone d’activité.
> Les équipements ferroviaires
En 2014, une base de travaux, plus proche du chantier, sera ensuite créée pour la mise en place des équipement ferroviaires. Après la mise en service de la ligne en 2017, ce site sera reconverti en base de maintenance pour la durée de la concession (50 ans).
Avec 20 km de voies à construire et à entretenir en Charente-Maritime, c’est donc un chantier offrant de nombreuses opportunités économiques qui s’ouvre en Haute-Saintonge.
Pour faire de la grande vitesse, il faut :
- Une voie sur laquelle le train roule
- De l’énergie motrice
- Un système de signalisation
- Un système de télécommunication
- Des artères cables
- Des équipements ferroviaires : voie ferrée, caténaires, système de signalisation, installations d’énergies électriques, bâtiments techniques…
« Avec la Ligne Grande Vitesse Sud Europe Atlantique c’est un grand chantier qui
s’ouvre en Charente-Maritime ».
Traversant notre département sur un tronçon de 20 km, la LGV permettra de mettre Bordeaux à 2h05 de Paris sur la base d’une vitesse commerciale de 300 km/h.
Cette nouvelle ligne devrait générer entre 3,6 à 5 millions de voyageurs supplémentaires par an. Ouvrant le trafic de la façade atlantique vers le sud de l’Europe et la péninsule ibérique, elle permettra aussi de libérer la ligne existante pour les trains de marchandise et les TER, et favorisera le transfert de la route et de l’aérien vers le rail.
Les services de l’Etat, du Conseil général, de la Communauté des Communes de la Haute-Saintonge, les élus des communes traversées, mais également Pôle emploi et la Maison de l’emploi, ainsi que les chambres consulaires, les offices de tourismes et les associations de défense des riverains et des propriétaires forestiers participent à ce grand projet.
La LGV en quelques chiffres :
- 303 km de lignes nouvelles à grande vitesse entre Tours et Bordeaux
- 20 km passent par la Charente-Maritime
- 3 cantons concernés : Montendre, Montlieu-la-Garde, Montguyon
- 5 communes traversées : Boresse-et-Martron, Neuvicq, Saint-Martin d’Ary, Montguyon, Clérac
Un grand chantier pour la Charente-Maritime, des opportunités pour tous !
Dès 2012, une base de génie civil et de travaux va être créée à Clérac, au sud du département.
Après la mise en circulation de la ligne en 2017, cette base sera convertie en partie en base de maintenance pour la durée de la concession (50 ans), et pour autre partie en zone d’activité.
Avec 20 km de voies à construire et à entretenir en Charente-Maritime, c’est donc un chantier offrant de nombreuses opportunités économiques qui s’ouvre en Haute-Saintonge.
Pour faire de la grande vitesse, il faut :
- Une voie sur laquelle le train roule
- De l’énergie motrice
- Un système de signalisation
- Un système de télécommunication
- Des artères cables
- Des équipements ferroviaires : voie ferrée, caténaires, système de signalisation, installations d’énergies électriques, bâtiments techniques…
Ø lien vers page Des opportunités pour l’emploi et l’économie
lien vers page Le Chantier
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